Politique : Acquisitions et lois de la concurrence

Cet Article est la traduction d'une annonce officielle publiée par Google.

Comme nous l’avons déjà dit par le passé, nous comprenons que la croissance de Google suscite de plus en plus de questions sur le fonctionnement de notre business. Nous sommes conscients des responsabilités qui sont les notres, et nous sommes toujours à l’écoute d’idées susceptibles de nous aider à nous améliorer.

L’éditorialiste du Washington Post Steve Pearlstein publie aujourd’hui (le 15 décembre) un article sur les acquisitions de Google et les lois de la concurrence. Je me permet de partager certaines de mes reflexions sur cet article.

Toutes les entreprises font des choix « construire vs. acheter ». Pearlstein déclare qu’il n’a aucun problème avec la croissance naturelle de Google, mais que nous ne devrions pas être autorisés à faire des acquisitions dans des nouveaux marchés. Ce n’est pas comme cela que nous (et d’autres entreprises) appréhendons cette problématique. Il est parfois possible de développer un nouveau produit en interne ; d’autres fois, l’entreprise choisit d’accélérer le lancement d’un produit en rachetant une autre entreprise. Microsoft a acheté Powerset en 2008 afin d’intégrer la technologie à son moteur de recherche Bing. Amazon a acheté Zappos en 2009 au lieu de développer sa propre boutique en ligne. Le projet de loi Hart-Scott-Rodino garanti que les acquisitions de cette nature ne soient pas entérinées si elles menacent la compétition ou les consommateurs, et c’est le cas.

Nous sommes en compétition avec d’autres entreprises pour les acquisitions. Pearlstein craint que les acquisitions effectuées par Google empêchent les entreprises ciblées d’être à la place acquises par Microsoft, Apple, ou Facebook. Mais ces entreprises ont non seulement une réserve conséquence d’argent liquide, mais sont aussi en compétition avec nous pour acquérir des entreprises de pointe. En 2007, Google a acheté DoubleClick, mais Microsoft a ensuite dépensé deux fois plus pour acquérir aQuantive et Yahoo a acheté Right Media. Toutes les entreprises matures rachètent régulièrement d’autres entreprises pour se lancer sur de nouveaux marchés.

Les acquisitions sont en règles générale positives pour les consommateurs et pour l’économie. La loi est destinée à protéger les consommateurs, pas les concurrents, et nos acquisitions sont à l’origine d’énormes bénéfices pour les consommateurs. Notre acquisitions de Keyhole en 2004 a conduit à la création de Google Earth, qui a fournit pour la première fois de l’imagerie satellite gratuite pour tous. En 2005, notre acquisition d’Android a conduit à la création du système d’exploitation mobile Android, qui a introduit plus de concurrence et d’ouverture dans le marché des smartphones. Pour les startups, se faire racheter est souvent la voie vers le succès. Empêcher les grosses entreprises de procéder à des acquisitions ne feraient que priver les startups d’un nouvel investisseur. Vous ne pouvez pas être à la fois pro-croissance et anti-acquisitions.

La justice et les régulateurs reconnaissent l’efficacité des fusions dans les nouveaux marchés. Ils ont également approuvé plusieurs accords dans lesquels le leader d’un marché a acquis le leader d’un autre marché. Il y a par exemple eu l’acquisition de Siebel par Oracle, celle de Audible par Amazon, et celle de Macromedia par Adobe. Chaque entreprise étaient leader dans son marché, et toutes ces fusions ont été approuvées.

Ce ne sont pas des problématiques simples, et nous n’envions pas la position des régulateurs du gouvernement qui doivent les gérer ! Toutefois, la majorité des observateurs seront d’accord pour dire que les lois de la concurrence sont relativement durables et que les tribunaux ont jusqu’à présent fait du bon boulot pour appliquer la loi aux nouveaux produits et aux nouvelles technologies. De notre côté, nous continuerons à faire en sorte que nos pratiques commerciales reflètent notre engagement à concourir de manière juste et droite.

Posté dans sa version originale en anglais par Don Harrison, Conseiller législatif

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