Politique : Quelques questions concernant Google Actualité et Associated Press
Cet Article est la traduction d'une annonce officielle publiée par Google.
Hier j’ai effectué la recherche suivante sur Google Actualité : [Phish in mountain view]. Les résultats de recherche m’ont dirigé vers cet article écrit par le San Jose Mercury News à propos du concert de Phish à venir au Shoreline Amphitheatre.
Les internautes comme moi sont redirigés depuis Google Actualité vers les sites des journaux en ligne, avec plus d’un milliard de clics par mois. Ces clics vont directement aux éditeurs des sites petits ou gros, locaux ou internationaux — de jour comme de nuit.
Une fois que l’internaute est sur le site des journaux, nous faisons de notre mieux pour aider ces derniers à générer des revenus. Notre programme AdSense reverse des millions de dollars aux journaux qui placent des publicités sur leurs sites. C’est au service de cet objectif que nous avons développé la technologie de publicités ciblées par intérêt, qui permet aux journaux de générer davantage de revenus en proposant des publicités de meilleure qualité et correspondant aux intérêts des lecteurs.
L’agence Associated Press (AP, l’équivalent américain de l’AFP) a récemment publié un communiqué de presse annonçant le développement d’une initiative visant à proposer l’industrie de l’information en ligne. Depuis, certains lecteurs, utilisateurs et journalistes nous ont demandé quelle était l’intention de l’AP vis à vis de Google, puisque nous hébergeons l’intégralité des dépêches émises par l’AP. La réponse est que cette initiative ne semble pas s’appliquer à Google, puisque nous hébergeons ces articles en association avec l’AP. Nous avons annoncé ce partenariat en 2007 afin d’expérimenter l’hébergement d’articles sur notre site. Dans le cadre de partenariats comme celui-ci, nous payons les agences afin d’avoir le droit d’afficher l’intégralité de leurs articles, comme celui émis par l’AP au sujet de la visite du président Obama en Turquie.
Nous générons du trafic et des annonces publicitaires quelque soit le type de site — que le journal choisisse d’héberger ses articles chez nous ou non, et qu’il tirent leurs revenus de la publicité ou d’abonnements payants. Dans tous les cas, pour les articles que nous ne faisons qu’indexer mais que nous n’hébergeons pas, nous montrons à l’utilisateur juste ce qu’il faut pour lui donner envie de lire la suite — le titre, un résumé d’une ligne ou deux, et le lien vers le site du journal.
Nous affichons les résumés et les liens selon la doctrine de l’utilisation équitable citée dans la loi américaine sur le Copyright. Cette doctrine interdit la transformation du contenu, comme faciliter sa découverte en l’indexant [pdf]. Même si la loi sur le Copyright ne donne aucun droit de veto aux propriétaires en cas de violation de ces règles, ils est dans nos principes d’autoriser les auteurs, dans ce cas un journal, à retirer leur contenu de notre index — tout ce qu’ils ont à faire est de nous le demander, ou de mettre en place des méthodes plus techniques comme l’altération du fichier robots.txt ou les metatags.
Concernant l’article cité précédemment sur le concert de Pish, demander ne servira à rien car toutes les places sont déjà vendues.
Par Alexander Macgillivray,
Conseiller général associé en produits et propriété intellectuelle
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logique. dommage que microsoft ne propose pas de système comme google pour la gestion des données collectés.
A noter que Microsoft propose un système similaire à celui de Google, qu’ils appellent Microsoft Personal Dashboard : http://choice.live.com/data
Donc Google n’a pas complètement raison dans les « faits », même s’il est vrai que le Dashboard de Google est là depuis plus longtemps et qu’il a été la première initiative significative dans le domaine. A prendre avec des pincettes :)